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Misère des Tibétains-en-exil VS privilège de la bande du dalaï-lama
    temps:2013-01-30 source:tibet.cn auteur:    

Récemment, un blog intitulé Tibétains-en-exil : passeports à qui et qui n’a que de cartes de résidence ? publié par Maura Moynihan a attiré tant d’attention auprès de la communauté internationale. Les faits qu’elle a décrits dans cet article ont révélé que les hauts dirigeants au sein de la bande du dalaï-lama s’efforcent de maintenir leur propre privilège et d’empêcher ou de retarder la dégrégation des forces pour « l’indépendance du Tibet » au détriment des ordinaires Tibétains-en-exil à l’étranger.

Pemba Tsering, président du « parlement du gouvernement tibétain en exil » a réaffirmé sa politique à long terme que les Tibétains habités en Inde doivent demeurer les réfugiés, sinon les Tibétains au Tibet « perdront leur espoir ». Cependant, la crise relative au statut des apatrides est en train d’affaiblir les bases de l’exil. Pour les Tibétains-en-exil éparpillés à travers l’Inde n’ayant rien d’autre que de « cartes de résidence », il leur est très difficile de mener bien la vie et même de se loger piteusement dans les lieux d’installation qui se sont de plus en plus détériorés depuis leur fondation dans les années 60 du dernier siècle.

Le plus grand lieu d’installation des Tibétains-en-exil en Asie du sud se situe à Karnataka, Etat au sud de l’Inde. Au fur et à mesure de l’accroissement de la population et de l’accélération de l’urbanisation, ont apparu à Karnataka de plus en plus de conflits entre les Indiens locaux et les jeunes Tibétains. Les médias indiens ont rapporté plusieurs attaques visant aux temples tibétains et la vague de meurtres de jeunes Tibétains à Bylacuppe, Kollegal et Hunsur.

Sans la protection fournie par la nationalité, les Tibétains apatrides sont susceptibles de devenir victimes de la corruption et de l’oppression.

Tsepak Tenzing, un Tibétain naturalisé américain a dit, « aujourd’hui, à cause de la pénurie et du prix élevé de terres, les habitants locaux se sentent en rancune contre les Tibétains-en-exil. Il y a trois mois, je suis allé à Bylacuppe et j’ai vu de nombreuses gens souffrir d’escarre de décubitus, de cataracte, et de tuberculose pulmonaire. Il n’y avait pas de nourriture, mais des rats et des insectes partout. Peu d’aide est fournie pour compenser les Tibétains-en-exil qui ne peuvent pas trouver du travail avec les cartes de résidence. »

Par contraste, beaucoup de haut dirigeants du « gouvernement tibétain en exil » ont acquis la nationalité étrangère. Actuellement, au moins trois « Kalons » du « gouvernement tibétain en exil » ont la nationalité étrangère : Dicki Chhoyang ( Kalon chargé de « relations étrangères ») est Canadien, Pema Chhinjor (« religion et culture ») est Américain, et Dolma Gyari (« affaires intérieures ») est Indien. La nationalité assure la sécurité dont les Tibétains apatrides sont avides.

Cependant, beaucoup de Tibétains-en-exil en Inde ont dit que « le gouvernement tibétain en exil » a non seulement fait de son mieux pour les décourager ou les empêcher d’acquérir la nationalité indienne, mais aussi ne leur ni signe ni délivre « le certificat de non-objection » (aucune objection à votre retour en Inde).

 
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