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I. Saboteur du bouddhisme tibétain - (2)
    temps:2009-03-27 source:tibet328.cn auteur:    

 

Utiliser des cérémonies bouddhiques pour l' « indépendance » du Tibet.

L'abhiseka (la roue du temps) est la porte sans limite du Dharma vers une extrême solennité dans le yoga du tantrisme du bouddhisme tibétain. Il possède des caractéristiques uniques dans la théorie et les pratiques, ainsi que des rituels stricts. Le bouddhisme tibétain développe la loi du samsara qui régit la succession de la naissance et de la mort de l'univers et des êtres vivants, et il montre les liens mystérieux entre les lois régissant l'univers, l'humanité et les bouddhas. Le bouddhisme tibétain affirme que la pratique d'ensemble de techniques méditatives peut modifier le samsara par le détachement aux choses de ce monde, permettant d'atteindre une purification du soi et la bouddhéité.

Enseigné depuis fort longtemps, Tsongkapa, le fondateur de l' école Gelug, développa à nouveau la théorie du Dharma et la transmit en personne à Kaizhubgyi (le Ier panchen lama) qui devint, plus tard, maître de l'enseignement du dharma et écrivit des traités de plus de deux millions de caractères à ce sujet. Le panchen lama est considéré comme « la réincarnation du dharma ».

D'une importance considérable, la cérémonie de l'abhiseka du dharma doit suivre des rituels stricts tant dans la forme que sur le fond. Aucun changement n'est permis. Celui qui préside la cérémonie doit avoir accumulé des vertus bouddhiques. Avant la cérémonie qui dure en général quinze jours, il doit se retirer du monde pendant une période d'un à six mois pour méditer sur le bouddha et le dharma.

Depuis 1980, le dalaï-lama préside fréquemment des cérémonies de l'abhiseka du dharma pour les bouddhistes tibétains en exil. En 1996, il l'a fait quatre fois, chiffre rare dans l'histoire du bouddhisme tibétain. Par là, il a probablement établi un record du Guiness.

On se pose alors la question : est-ce pour propager le bouddhisme que le dalaï-lama déploie des efforts inlassables?

Ici, on n'envisage pas d'expliciter le concept du temps dans le dharma (l'année est l'unité du compte du temps; les quatre saisons se succèdent; tous les êtres naissent et meurent sans fin). Si l'on compte seulement la durée de l'interruption de la pratique du bouddhisme et celle de la cérémonie concernée, comment un politicien occupé comme le dalaï-lama, obligé de parcourir le monde pour rendre visite à de hautes personnalités politiques, prononcer des discours et finalement rechercher la sympathie et le soutien, a-t-il assez de temps pour se retirer du monde et se consacrer à la pratique du bouddhisme? Evidemment, il ne peut le faire. Alors, pourquoi a-t-il consacré tellement de temps à ces cérémonies? On peut facilement trouver la réponse dans son allocution prononcée en 1985 lors d'une cérémonie de l'abhiseka du dharma.

Dans cette allocution, le dalaï-lama dit que les Tibétains menaient une vie heureuse dans l'ancien Tibétain, sans souffler un seul mot sur leurs souffrances sous le système féodal de servage. Mais il a lancé des calomnies contre le Tibet d'aujourd'hui, disant : «La religion et la culture du Tibet sont à la veille de la disparition »; «les Han sont l'origine du malheur... aucun espoir ne peut résider en les Han »; « en définitive, le Tibet ne fai absolument pas partie de la Chine »; « maintenant, il émerge, sous le drapeau du pays de la neige, la solidarité du peuple tibétain que nous devons chérir »; « notre peuple peut tout accomplir...il est hautement estimable de sacrifier sa vie et de rechercher la vérité pour notre cause...chacun doit lutter avec courage pour notre cause glorieuse ».

En conclusion, le dalaï essaie-t-il de propager le bouddhisme ou de promouvoir « l'indépendance du Tibet » et d'inciter la haine nationale? A travers les cérémonies de l'abhiseka, il a ôté son voile de « défenseur des droits de l'homme » et de partisan de la « non-violence », et fait tout son possible pour trahir le bouddhisme tibétain et conduire le Tibet et la Chine au désastre, sous le grand manteau d'un chef religieux qui préconise la compassion et l'égalité et qui cherche à sauver tout le monde du malheur.

 
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