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I. Saboteur du bouddhisme tibétain - (1)
    temps:2009-03-27 source:tibet328.cn auteur:    

 

Soutien à la secte d'Aum Shinrikyo au Japon.

Le 20 mars 1995, des membres de la secte d'Aum Shinrikyo au Japon ont émis du gaz toxique dans le métro de Tokyo et tué de nombreuses personnes. Cet acte terroriste a fait couler beaucoup d'encre à la presse internationale. Le 26 octobre, la Cour locale de Tokyo a jugé en séance publique Shoko Asahara, le premier responsable de ce crime, et a condamné ce dernier et environ une centaine de ses partisans à des sanctions conformément à la loi, et a mis la secte d'Aum Shinrikyo hors la loi.

Or, le XIIIe dalaï-lama a toujours eu des relations avec la secte d'Aum Shinrikyo.

Alors que les habitants de Tokyo étaient victimes du gaz toxique et que le monde entier condamnait avec véhémence la secte japonaise, le dalaï-lama, qui se réclame toujours du « bhiksu Cakyamuni » et se définit comme un « défenseur des droits de l'homme », déclarait à l'Agence Kyodo que, selon lui, la secte d'Aum Shinrikyo était occupé à propager les enseignements bouddhiques et qu'il considérait Shoko Asahara comme un « ami ». Le monde, très choqué, commence à se demander pourquoi le dalaï-lama agit ainsi.

Voici quelques faits :

Fait No1: Depuis 1987, le dalaï-lama a rencontré à cinq reprises Shoko Ashara et l'a incité à s'infiltrer deux fois au Tibet pour « prêcher le bouddhisme ».

Fait No2 : Shoko Asahara prétend que ses doctrines religieuses représentent une combinaison entre le tantrisme du bouddhisme primitif, le bouddhisme tibétain et le yoga en suivant sa doctrine, pour devenir un bouddha et avoir une longue vie heureuse, il suffit de dix ans de pratique et non plus deux ou trois mille; au lieu de mener une vie malheureuse, il faut tout simplement se convertir au triratna (les trois joyaux : le bouddha, le Dharma et le Sangha), observer les quatre silas (règles), réciter les canons bouddhiques, accepter l'orientation extraordinaire et pratiquer la méditation. Shoko Asahara prétend également que cette technique appartient spécifiquement à sa secte. « C'est le dalaï-lama qui m'a conduit dans la mahayana, une des traditions du bouddhisme », a-t-il dit.

Fait No3 : A partir du mois de mai 1989, le dalaï-lama a délivré à Shoko Asahara des lettres de recommandation certifiant que Shoko Asahara est « un grand maître religieux» et que « la secte d'Aum Shinrikyo propage le bouddhisme dud mahayana... et stimule la compassion ». Et il demandait aux autorités compétentes de Tokyo « d'exempter la secte d'Aum Shinrikyo d'impôts», ce qui a permis à Shoko Asahara d'accumuler de gros capitaux très rapidement dont il s'est servi notamment pour mettre au point et produire du gaz toxique.

Fait No4 : Le 26 mai 1989, le dalaï-lama a écrit à la secte d'Aum Shinrikyo pour « la remercier de sa donation généreuse accordée à notre collectivité bouddhiste en exil, et notamment aux étudiants bouddhistes qui sont récemment venus du Tibet ».

De par les faits susmentionnés, on peut constater qu'au cours de ces quelques dernières années, le dalaï-lama et Shoko asahara ont noué entre eux des liens solides de maître à disciple sur le plan religieux, des relations d'avantage réciproque sur le plan économique et «des relations de coopération et de soutien mutuel sur le plan de leur cause ». Le Focus, hebdomadaire allemand, a dit : « Il est certain que sans le soutien du dalaï-lama, Shoko Asahara, ancien charlatan et escroc politique, n'aurait jamais pu créer une secte de cette importance sans heurt et en quelques années. » En d'autres termes, c'est le « soutien » du dalaï-lama qui a permis à Shoko Asahara, de devenir « un maître religieux» et finalement le chef de file d'une bande terroriste qui avait accumulé suffisamment de fonds pour produire du gaz toxique.

Pourquoi le dalaï-lama a-t-il fait tout cela?

La cérémonie traditionnelle bouddhique du sarana (entrée dans le bouddhisme) demande au futur adepte de croire et de prêter serment au triratna (les trois joyaux). Le tantrisme du bouddhisme tibétain dispose de règles plus strictes en la matière : le  maître tantrique doit satisfaire aux cinq critères et doit entreprendre de longues etudes bouddhistes; l'adoption du bouddhisme comprend quatre exigences tant sur le plan spiritual que sur le plan de la pratique; le  maître et les disciples doivent subir des épreuves mutuelles et se choisir avec prudence; le maître doit enseigner selon le niveau spiritual de ses disciples et «éviter d'enseigner les doctrines les plus ésotériques à ceux qui ne peuvent les comprendre ». Le bouddhisme requiert l'observation stricte des règles et «considère les règles comme leur maître».

En tant que bouddha vivant, le dalaï-lama doit connaître toutes ces traditions. Pourquoi alors n'a-t-il pas procédé à des investigations sur Shokyo Asahara lorsqu'il décidait d'accepter la conversion de ce dernier au bouddhisme? Et pourquoi n'a-t-il pas appliqué la prudence dans le choix qu'il faisait de son disciple quand il enseignait à Shokyo Asahara les pratiques tantriques? Pourquoi appelle-t-il Shokyo Asahara «maître du bouddhisme» et lui a-t-il remis des lettres de recommandation? Dans «Orientation suprême», une de ses œuvres les plus récentes, Shokyo Asahara a révélé que c'était le dalaï-lama qui lui «confiait la responsabilité d'effectuer la réforme bouddhique au Japon».

Le bouddhisme japonais a une longue histoire et possède de nombreux prêtres et maîtres tantriques vertueux. Mais pourquoi le dalaï-lama a-t-il confié à Shokyo Asahara la responsabilité d'effectuer la réforme du bouddhisme au Japon? Cela démontre tant son mépris envers les milieux du bouddhisme japonais que sa tentative vicieuse cache dans les profondeurs de son esprit.

Le XIIIe dalaï-lama n'accepte pas de bon cœur le rétablissement des «liens d'or» entre les organisations bouddhistes de la Chine, de la Corée du Sud et du Japon. Pour répondre aux besoins de l'internationalisation du problème du Tibet, il a cherché à gagner Shokyo Asahara et il a dérogé à l'usage établi pour lui conférer le titre de «maître bouddhiste», tout cela ayant pour but de créer au Japon un détachement chargé d'une mission spéciale à son service. Mais, le XIIIe dalaï-lama a essuyé un échec cuisant.

 
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